mercredi, décembre 23, 2009

Décrassage scribouilleux

Après un temps assez long, même pour un maître-glandeur, je rompt mon abstinence d'effort pour tenter d'imprimer un mouvement vers une productivité (même si le rythme demeure faible, il aura rythme tout de même) et pouvoir enfin coucher des idées/rêves/réflexions sur un support même virtuel (mais ô combien concret).

Pour les nouvelles en vrac:

-J'ai redoublé (encore) ma première année de sciences du langage.

-Je tente d'avoir mon année (celle de la dernière chance où sinon je m'exile en vie active).

-Si tout va bien, je passerai en deuxième année de psycho.

-J'ai un appart avec la copine.

-Tout se passe au mieux.

-Mon logement est cool et possède un cafoutch appelé la Geôle

(-Cela dit, je ne cracherai pas sur 10m² en plus.)

(-Pis avoir des volets se serait quand même sympa. Même des qui se ferment en ouvrant la fenêtre.)

-Je bosse à mi-temps comme peintre en bâtiment (échange de bon procédés paterno-filial)

-Sinon ça va merci. Et vous?



Si j'ai le temps, une deuxième note dans la journée. Que d'efforts§ Mouvance passagère?

A voir...

samedi, août 29, 2009

Salut Poulette!

Si je n'ai pas posté c'est parce que je négociais mon corps...


$4425.00The Cadaver Calculator - Find out how much your body is worth.


Je suis passablement satisfait de mon coût...

mercredi, juin 17, 2009

Fer de plume et clair de lune

En tentant de retrouver les souvenir figés qui me faisaient défaut,
je me suis mis à parcourir le passé d'amis.
Histoire de virer ce qui n'avait pas lieu d'être sur mon
disque dur externe.

Les soirée avec ceux dont j'aurai voulu garder le contact,
les voyages que je n'ai pas fait. De photos en souvenirs,
on se remémore les discussions avec ceux
qui ont des souvenirs à raconter.
On a entretenu la conversation avec ses connaissances personnelles;
celles apprises par les livres.

J'ai appris par ceux qui furent mes amis pendant ma scolarité primaire et secondaire. Il le sont toujours en je m'en abreuve sans répit.
De même, j'ai l'impression de vivre à travers mes rencontres.
On déprime et il l'aura si bien cherché, que le cafard pointe son nez.

On en vient à se demander si cette pleutrerie continuera longtemps,
s'il en a toujours été ainsi.
Avec ma personnalité originelle, aurais-je été le même?
Aurais-je "mieux vécu"?

Avec des "si" on mettrait Paris en bouteille.
Tiens un proverbe de plus
parmi tout ceux que débite avec autant de "sagesse populaire".
Je place les mots quand ils doivent être placés.
Par écrit, mon maque de structure se fait sentir,
mais dans le feu d'une discussion je sais rebondir.

Je suis comme une lune car je brille en rayonnant la lumière,
plus puissante, d'un soleil. Je me la suis appropriée,
mais elle ne m'appartient pas.




Je n'ai pas besoin de long discours. Juste remplir les vides.
Je ne m'excuse pas auprès du lectorat car si vous venez ici,
si vous lisez cette phrase, c'est que vous désiriez lire ce texte.

dimanche, mai 31, 2009

Dieu est à Mours




Pour info, cela se trouve dans le Val d'Oise...

vendredi, mai 29, 2009

speetch black

Alors que je déambule avec mes super lunettes de soleil, je prie pour ne croiser aucun policier.
La raison? Je tangue sec parce que je n'ai pas mes lunettes de vues.
Elles sont dans l'étui dans mon sac.

Je n'y vois rien avec de toute façon car mes pupilles sont dilatées au possible.
Du coup, le macadam me paraît blanc, et mon instinct de survie me somme de ne pas regarder les objets blancs de mon environnement.

En fait le blanc irradie violemment façon spot lumière blanche. En version non limitée par l'alimentation électrique... J'ai mal. Mes yeux impriment tout ce que je vois parce que ils sont en mode pause longue.
Je peux heureusement regarder les parties ombragées. Mais seulement avec mes lunettes de soleil.

La raison de tout ce parcours?

Aujourd'hui je me suis levé à 7h30 (couché 4h "la veille") pour rendre visite à l'ophtalmo de la famille.
Rendez-vous fixé à 8h45, mais tête dans le cul plus embouteillage font que j'arrive à 10h environs (merci le métro qui me fit gagner au moins une demie heure!)

Arrivé dans le cabinet, attente, vieux qui râle, longtemps.
On m'appelle.

Le doc me fait les test habituels, mais la séance est complétée par une machine qui me souffle dans les yeux, puis inoculation d'un collyre qui brule.
Dans une demie heure vous me reprenez? Ok.
Dans un quart d'heure on recommence? Euh... Ok.

Salle d'attente + lecture. Problème: l'action du produit consiste en une dilatation des pupilles.
Vision trouble et trop grande pénétration de la lumière durant l'action du produit.
Temps d'action: deux heures.
Trajet métro jusqu'à la voiture: sept minutes.

Clairement dans la merde quand à mon retour à la maison, j'entrepris de retourner jusqu'à la carrette à pieds.
Avec une vue défaillante, il faut privilégier les rues dégagées, quand y'a trop de monde (exemple le marché du Prado: tout les matin, sur plusieurs kilomètres).

Marcher tête baissée. non par soumission. Le soleil est en haut. Il est mon ennemi.
Le sol n'est pas mon allié. Je dois le surveiller. Un dénivelé n'est pas si facilement visible.

Retour chez moi.
Je vais pouvoir me cacher dans un endroit sombre. Mais avant il faut supporter les dalles blanches du jardin...

jeudi, mai 28, 2009

Lanterne accrochée faisant face au temps

Pour ceux qui vivent dans le Nord (au dessus d'Avignon), par chez mon pays les moustiques ont quitté l'état larvaire depuis quelques semaines.

Si je raconte cela, c'est tout simplement parce que depuis quelques semaines (coïncidence?) ces connards de moustiques me bouffent. Sept boutons en plus au dernier décompte.
Ce qui totalise un score de 53 repas pris à la volette depuis lundi dernier.
Heureusement, ils s'en vont au bout de quelques jours.

En fait, le pire, c'est pas tant les démangeaisons, c'est le BRUIT.
Me faire bouffer, ok. Ça passe. Chaîne alimentaire, sélection naturelle, ma pomme, tout ça. Mais le bruit.

LE BRUIT!


L'autre jour, après une petite séance matage d'une série plutôt sympa (Reaper. Si vous voulez savoir ce que c'est, démerdez-vous), je décide de me pieuter. Voir le lever du soleil c'est pas cool. Surtout si y'a pas l'excuse de la mer (côté poésie, Corto Maltese, etc).

Je préfère les couchés de soleil, mais la n'est pas la question, je m'égare.

j'aurai pu me coucher à trois heures du matin s'il n'y avait eu la chasse aux moustiques. Au début je pensais que ça allait être du gâteau: deux moustiques,visiblement ils ont mangé pendant Reaper. Du coup, ça sera facile de les trouver (et de faire rougir les murs de mon sang). Chance, y'en a que deux! J'en loupe un. Il s'envole, et je le retrouve quand. Woputain! Y'en a encore deux!
Action a répéter Deux fois encore.

Au final, je me serai couché une heure plus tard et tant bien que mal, pour un réveil deux heures plus tard avec presque une dizaines de bouton sur tout le corps
et l'œil vitreux de haine et de fatigue.
Dernière tentative, Et plus un seul n'est vivant.

On a inventé pleins de produits pour dormir sereinement, mais ça reste encore et toujours l'écrabouillage à mains nues qui procureras le plus de jouissance.

Par contre, faut nettoyer les tâches rouges...

mercredi, mai 06, 2009

Ceci n'est pas une phrase.

Dans la Bible, le mal naît le jour où Eve apprend la définition de tentation et la façon dont on y cède (Oscar Wilde et Île de la tentation reconnaissants). Pour Jean-Claude VD, acteur-philosophe, tout ce tintouin est stupide; la pomme c'est bon et en plus il y a de la pectine.

En ce qui me concerne, la Bible prouve sa valeur éducative en mettant juste à côté du mille.
En laissant de côté les théories qui tendent à virer Darwin (l'Homme. Génération spontanée), en transposant un peu et en faisant preuve de pas mal d'imagination, on peut se dire que le mal naît avec le sentiment de gène.
Bien sur dans les pères potentiels, on pouvait trouver le meurtre et le vol. Cependant, ces deux actions font "partie" de la vie. Bien avant que le premier hominidé ait une conscience, des congénères se faisaient tuer, et le vol à toujours existé. Tout cela n'est pas positifs, mais ça rentre encore dans l'ordre du efficace ou non.

Je sais qu'il y à matière à polémique et autre vilipendages, aussi vais-je étayer ma réflexion. les espèces animales/végétales tuent pour survivre et proliférer (attaque ou défense, peu importe). Pratiquement tout les animaux volent. Le coucou, qui jette les œufs d'un nid, pond le sien et se casse en laissant un enfant à charge pour les futurs parents (qui en plus reproduira le schéma de ses géniteurs), est le plus bel exemple.
Le meurtre et le vol ne sont donc qu'un moyen de survie, et cela se voit aussi entre les créature d'une même espèce (nourriture, devenir chef, partenaire sexuel(le), territoire...).

Le meurtre et le vol n'étant pas en cause, intéressons-nous au moment où cela à commencé.
Il y a très longtemps de cela, a une époque où il n'y avait qu'un seul métier.
"Tu fais quoi toi?
-Chasseur.
-Oh! comme moi?"

Tout va bien dans la tribu. On mange, on copule, on dort. De temps en temps un gamin ou un vieux se fait bouffer, mais dans l'ensemble c'est cool.
Pourtant, un jour, quelque chose change.
Alors que Grüump se dirigeait tranquillement vers un arbre pour éliminer un bout de viande, un doigt se lève en direction de son entre-jambe et un rire retentit.
"Hé les gars! J'ai trouvé pourquoi Grüump a toujours pas de descendance; regardez la taille de sa...

Horp ne put finir sa phrase car il venait de se faire tuer.
La cause n'est pas la nourriture ni le nombre toujours trop faible de partenaire, ce n'est pas une question de territoire. Horp a simplement pris conscience de la faiblesse de son congénère, et en se comparant à lui, a eut une bouffée d'orgueil qui provoqua une réaction joyeuse pour lui, mais qui fit croître en Grüump un sentiment de faiblesse qui engendra la colère et provoqua le meurtre.

Ainsi, l'orgueil, la moquerie, la honte, la vengeance, et le fait divers furent inventés...

Je reste dans la thématique bien/mal. En fait à la base je voulais introduire la vidéo mais une chose en entraînant une autre...